Audrey Azoulay a été réélue, ce mardi 09 novembre 2021, au poste de Directrice générale de l’UNESCO avec un soutien massif des 193 Etats membres, a annoncé l’organisation onusienne.

Mme Azoulay, ancienne ministre française de la culture, a obtenu 155 voix sur 169 votants lors d’un scrutin tenu à l’occasion de la 41ème Conférence générale de l’UNESCO.
Élue pour un mandat de 4 ans, Mme Azoulay a pris ses fonctions le 15 novembre 2017. Elle a succédé à Irina Bokova, première femme à la tête de l’UNESCO.
« Je vois dans ce résultat le signe d’un regain d’unité au sein de notre Organisation. Ces quatre dernières années, nous avons pu redonner confiance en l’UNESCO et, à bien des égards, il s’est agi aussi de redonner à l’UNESCO confiance en elle-même« , a-t-elle souligné à l’issue du scrutin devant les ambassadeurs des 193 Etats membres.
« Nous avons retrouvé de la sérénité, en réduisant les tensions politiques qui entravent et en cherchant des positions communes sur des sujets qui autrefois divisaient. Nous avons ensuite pu nous redonner une ambition partagée, notamment en renouant avec la tradition des grandes opérations conduites sur le terrain« , s’est-elle par ailleurs réjouie.
Les travaux de la 41ème Conférence Générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture se sont ouverts, mardi à Paris, avec la participation de 193 pays membres de l’agence onusienne dont le Maroc.
Le Royaume, qui préside le groupe des pays arabes, est représenté à cet événement qui se poursuit jusqu’au 24 novembre, avec une délégation importante conduite par le ministre de l’Éducation Nationale, du Préscolaire et des Sports, Chakib Benmoussa.
Plusieurs décisions importantes sont attendues lors de cette Conférence Générale sur des enjeux liés à la préservation du patrimoine, de l’environnement et de l’éducation.
La réunion sera marquée aussi par le lancement officiel du Comité directeur de haut niveau de l’ODD 4, un mécanisme de coopération mondiale renouvelé qui jouera un rôle central dans le suivi des progrès des États membres et des contributions des acteurs internationaux, et recommandera des actions prioritaires pour l’éducation.